Maroc.Vaccination - Une princesse au chevet de l’enfance

La Princesse Lalla Meryem, Présidente de l’Observatoire National des Droits de l’Enfant, au Centre de santé-unité d’accouchement Zerktouni, Massira à Marrakech, mercredi 31 janvier 2018. Crédit photo: yawatani

La Princesse Lalla Meryem, Présidente de l’Observatoire National des Droits de l’Enfant, garante des 30 années d’action au service du droit de l’enfant à la vaccination.

L’opération de vaccination des enfants au Maroc qui a été lancée le 31 janvier au centre de santé-unité d’accouchement Zerktouni Massira à Marrakech par la Princesse Lalla Meryem a atteint sa vitesse de croisière et tous les centres de santé du royaume sont mobilisés à cet effet.

La présidente de l’Observatoire national des droits de l’enfant (ONDE) qui avait, par la même occasion présidé la cérémonie de présentation des 30 ans du programme national d’immunisation dont le slogan est “30 ans au service du droit de l’enfant à la vaccination”  s’est personnellement impliquée pour que la vaccination soit un droit respecté pour tous et qu’aucun enfant marocain ne soit laissé pour compte.

Depuis plus de trois décennies, le Maroc a fait le choix de s’inscrire dans le peloton des pays qui prônent le droit à la santé, pour tous les mineurs conformément à la convention internationale des droits de l’enfant que le royaume a ratifié en 1993.

Dès son lancement en 1987, le programme national d’immunisation a ainsi permis le recul notable de plusieurs maladies avant de contribuer à la disparition totale et absolue de lourdes pathologies telles que  la poliomyélite et la diphtérie. Alors que les cas de méningite depuis l’introduction du vaccin contre l’Haemophilus influenza type B dans le pays en 2007 ont reculé de manière drastique.

Si la vaccination au Maroc a permis aujourd’hui de dépasser un taux de couverture de 95%, alors que certains vaccins arrivent à une couverture de 99%, aujourd’hui plus que jamais, les programmes de vaccination ciblés sont devenus incontournables au moment où les virus traversent les frontières à une vitesse incroyable et où le pays doit faire face à des épidémies sporadiques, notamment de rougeole. 

C’est pour cela que compte tenu de la propagation de toutes ces maladies à l’échelle mondiale la prévention doit entre maintenue et renforcée. Et pour combattre la défiance et le scepticisme de nombreuses personnes, rien de mieux que des efforts de sensibilisation à mener notamment  sur les réseaux sociaux. 

Aziz Cherkaoui

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