France.Noorassur célèbre le vivre ensemble

Trophée Noorassur édition 2016. G-D : Michel Serfaty, président de l’amitié judéo-musulmane de France, M’Hammed Henniche, président de la grande mosquée de Pantin et Sonia Mariji présidente de Noorassur.

 

Le jeune réseau de finance islamique a organisé dimanche 31 janvier à Tremblay en France son premier trophée du vivre ensemble. Une belle initiative autour des trois grandes religions monothéistes qui a suscité un réel engouement.

« Nous voulions apporter une réponse aux événements tragiques en affichant une certaine unité » nous précise Sonia Mariji, présidente de Noorassur, à l’initiative du tournoi.

Dimanche, le Galaxy Soccer de Tremblay en France (Seine-Saint-Denis) accueillait la première édition du trophée Noorassur. Placé sous le signe du vivre ensemble et du football, « l’année prochaine nous choisirons une autre discipline », le tournoi a réuni plus de 12 équipes. Certaines constituées de juifs, d’autres de musulmans et les dernières de chrétiens. « Il y avait également une "dream team" qui réunissait des jeunes des trois confessions ». Dans une « excellente ambiance » les participants ont pu s’affronter fraternellement sous l’œil de parrains de poids.

Pour sa première édition, Noorassur a pu compter sur la présence du rabbin Michel Serfaty, président de l’amitié judéo-musulmane de France (AJMF), « qui fait un travail intéressant auprès des jeunes de quartiers en apportant une parole de paix », de M’Hammed Henniche, président de la grande mosquée de Pantin et de Jean Courtaudière, prêtre à Saint-Denis.

Quelques représentants politiques ont également fait le déplacement. L’adjoint au maire de Pantin (PS), un représentant de l’UDI et l’adjoint au maire d’Aubervilliers (PC).

Une réussite pour le réseau de finance islamique Noorassur qui continue de se développer, « une vingtaine d’agences vont s’ouvrir courant 2016, en Île-de-France et dans le Nord, dont une à Melun, fin février ».

En attendant la prochaine édition, Sonia Mariji ne cache pas sa « fierté d’avoir un trophée » et se réjouit de la symbolique « en réunissant ces jeunes nous montrons que le vivre ensemble est possible et qu’il fait bon ménage avec la finance islamique ».

Jonathan Ardines

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