Gaza. Pour l'Union Juive Française pour la Paix, « les responsables de ce crime devront être jugés et condamnés ».

Fidèle à ses convictions, l'Union Juive Française pour la Paix (L'UJFP) a condamné vivement les événements survenus ce lundi 14 mai à la frontière entre Gaza et Israël.

« Les assassins pyromanes Trump et Nétanyahou mettent à feu et à sang le Proche-Orient en inaugurant l’ambassade états-unienne à Jérusalem. 70 ans après la Nakba, le nettoyage ethnique prémédité du peuple palestinien de sa terre, ils veulent faire plier ce peuple et le faire capituler sur ses revendications légitimes », ont-ils écrit, rappelant que les « Palestiniens demandent la liberté, l’égalité et la justice. Leur combat, c’est celui de toute l’humanité ».

Ce lundi 14 mai, les soldats israéliens ont abattu 62 manifestants palestiniens non armés, dont huit enfants et un bébé de 18 mois et a fait près de 2 400 blessés dans la bande de Gaza, selon un bilan du ministère gazaoui de la Santé. Les Palestiniens protestaient contre l’inauguration qui s'est tenue dans l’après-midi à Jérusalem de l’ambassade américaine en Israël.

« Tuer froidement des civils sur les grilles du camp de concentration où on les a enfermés, c’est un crime contre l’humanité. Les responsables de ce crime devront être jugés et condamnés », a demandé l'UJFP.

L'Union Juive Française pour la Paix a également dénoncé la passivité des autres gouvernements.

« Ce crime a été annoncé à l’avance. Les dirigeants de ce monde qui maintiennent des relations cordiales avec le gouvernement israélien portent une responsabilité terrible, en particulier le gouvernement français. Le comportement de dirigeants arabes comme ceux d’Arabie Saoudite et d’Égypte qui participent à l’étouffement du peuple palestinien est ignoble. Nous exigeons de notre gouvernement qu’il intervienne et qu’il sanctionne les assassins. Les laisser impunis, c’est être complice ».

Le Conseil de sécurité de l’ONU a prévu de se réunir à 16 heures ce mardi, à l’initiative du Koweït. Mais l’issue d’une telle réunion reste incertaine : la veille, les États-Unis, allié historique et indéfectible d’Israël, avaient déjà bloqué l’adoption d’un communiqué du Conseil de sécurité qui entendait exprimer son « indignation » « face à la mort de civils palestiniens exerçant leur droit à manifester pacifiquement ».

Nadir Dendoune

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