Culture.Visions d'exil : dépasser la barrière de la langue

Le groupe iranien Manushan au festival Visions d'exil, lundi 4 novembre 2019. Crédit photo : Manushan / Facebook

L'exil est un parcours. Cette année le festival Visions d'exil s'attache à décrypter une nécessité pour l'exilé : dépasser la barrière de la langue.

La langue

C'est déjà la troisième édition du festival Visions d'exil qui aura lieu tout le mois de novembre au Musée national de l'histoire de l'immigration (Paris 12e).

Pour cette édition, le festival pluridisciplinaire des artistes en exil explore se focalise sur la langue : « Exil et changement de langue, ou de façon de parler une langue, mettent à l’épreuve la production des artistes, dont les intérêts, les pratiques, les médias et les modes d’expression en sont, consciemment ou à leur insu, modifiés. Leur langage artistique se restructure et se renouvelle » selon Judith Depaule et Ariel Cypel, cofondateurs de L'Atelier des artistes en exil.

Iran

Le programme de cette édition de Visions d'exil s'annonce extrêmement riche avec des langues venant de toute l'Afrique et du Moyen-Orient. Ainsi, le groupe iranien Manushan se produira lundi prochain (4 novembre). Les femmes étant « interdites d'expression publique », l'artiste Aida Nosrat s'est donc exilée en France, accompagnée de son mari musicien Babak Amir Mobasher. Le couple forme sur scène le groupe Manushan mêlant « chant persan, jazz, flamenco et autres vocabulaires musicaux venus d’ici et d’ailleurs » dans le spectacle « La voix interdite de l'Iran ».

Programme complet du festival Vision d'exil : https://www.histoire-immigration.fr/agenda/2019-08/welcome

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