Exposition.Visions d’exil : voir l’exilé autrement

Festival Visions d'exil, du 2 au 11 novembre 2018 au musée de l’Histoire de l’immigration (Paris). Une partie de la façade du palais de la Porte Dorée (12ᵉ arrondissement de Paris) qui abrite le musée de l’Histoire de l’immigration. THOMAS SAMSON / AFP

Qu’est-ce qu’un exilé ? Le festival Visions d’exil permettra de répondre à cette question au travers de différentes disciplines artistiques.

L’exilé

L’art pour déconstruire l’image simpliste que l’on pourrait se faire de l’exilé. C’est le pari du festival Visions d’exil qui aura lieu au musée de l’Histoire de l’immigration. Pour sa deuxième édition, qui débutera vendredi prochain (2 novembre), interrogera la figure de l’exilé via des spectacles, des films, des expositions et autres, le tout porté par des artistes du monde entier (Afghanistan, Brésil, Cameroun, Egypte, France, Russie...). Tous ces événements, ces différentes visions, se développeront autour de cette affirmation : « L’Exilé c’est l’autre, l’étranger, celui qui ébranle notre monde et qui le fait bouger, celui qui peut nous aider à avancer ».

Performances

Parmi les nombreux événements qui se dérouleront entre le 2 et le 11 novembre, le spectacle de danse « Va voir là-bas si j’y suis » (2 et 3 novembre) retient l’attention par son titre évocateur. Mais surtout, ce spectacle de danse rassemble des artistes de divers pays (Ukraine, Syrie, Guinée, Égypte, Côte d'Ivoire...) dans une chorégraphie évoquant l’absence, la présence, l’identité. Outre l’expression par le corps, le festival mettra également en avant la parole, le témoignage avec les spectacles « Je passe 1 et 2 » (3 novembre). Ici, « 14 artistes livrent leur portrait en vidéo et leur récit d’exil porté par des interprètes ».

Loi asile-immigration

Lors d’une rencontre-débat, Karine Parrot, professeure de droit, membre du Gisti, décryptera la nouvelle loi asile-immigration « pour une immigration maîtrisée, un droit d’asile effectif et une intégration réussie ». Au mois d’août, le collectif des Etats Généraux des Migrations, dont fait partie le Gisti, étaient amers concernant cette loi : « Plutôt que d’essayer de résoudre une « crise migratoire » qui n’existe pas, nous défendons un certain nombre de principes indispensables à une politique migratoire de long terme : accès aux droits fondamentaux pour les personnes migrantes ; respect du droit d’asile effectif... ».

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