L’Arcom alerte sur le cyberharcèlement de candidats d’émissions télé

La finaliste Ebony Cham, aux côtés de Marine Delplace, la gagnante de Star Academy, a été victime d’attaques en ligne sur les réseaux sociaux suite à sa participation à l’émission. (Photo : Thibaud MORITZ / AFP)
La justice et le régulateur de l’audiovisuel ont appelé les chaînes télé « à la mobilisation » contre le harcèlement des candidats des émissions de divertissement.
Le pôle national de lutte contre la haine en ligne et l’Arcom seront « particulièrement vigilants » en cas de « messages de haine ou de cyberharcèlement, en particulier à connotation sexiste, raciste, antisémite, homophobe ou transphobe ». Ils veilleront aussi à ce que « les plateformes soient réactives en cas de signalement, et à ce que les auteurs fassent l’objet d’enquête et, le cas échéant, de poursuites pénales ».
Miss France cyberharcelée
Ces dernières années, les propos haineux se sont multipliés à l’égard de candidats. Il y a un an par exemple, la société de production de la « Star Academy », SOS Racisme et La Maison des potes ont déposé plainte après des messages racistes en ligne envers Ebony Cham, une des deux finalistes du télécrochet de TF1.
En 2025 aussi, sur Instagram, M6 avait posté un message appelant à la « bienveillance » et au « respect », après des critiques sur des participants à « Mariés au premier regard ».
Miss France 2026, Hinaupoko Devèze, bénéficie notamment d’un accompagnement inédit, après le cyberharcèlement subi par la sortante Angélique Angarni-Filopon, en raison de son origine et son âge, 35 ans. Elle avait même pensé à renoncer à son titre.
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