Cinéma.(Vidéo) « Un divan à Tunis » : une Tunisie psychanalysée

Manele Labidi, réalisatrice du film "Un divan à Tunis".

Les rires n’ont pas pu se faire discrets dans la salle du Mk2 du Quai de la Seine, lors de l’avant-première d’"un divan à Tunis", le premier long-métrage de Manele Labidi.

C’est une comédie attachante que la réalisatrice donne à voir, dont l’actrice principale n’est autre que la comédienne franco-iranienne Golshifteh Farahani.

Dans son film, en salle à partir du 12 février, Manele Labidi décortique une société tunisienne post-révolution, au gré des problématiques personnelles de chacun des patients de Selma.

Selma, 35 ans, quitte la France et retourne dans son pays d’origine, la Tunisie, pour y ouvrir son cabinet de psychanalyse.

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