Culture.Oxmo berce l’Institut du monde arabe

Le rappeur français, Oxmo Puccino. Crédit photo : Lydie Photographies

L’artiste a eu carte blanche pendant tout le week-end pour célébrer, à sa façon, les 30 ans de l’IMA. Et clore cet événement par une « douce transe », sieste musicale en ce dimanche après-midi.

De grands tapis et des coussins ont été posés pour recouvrir le sol de la salle du Haut Conseil de l’Institut du monde arabe, d’ordinaire plutôt froide. Les spectateurs se sont installés, souvent en famille, parfois avec de jeunes enfants, par terre, jusqu’à s’allonger et fermer les yeux, pour certains. Sur la scène improvisée, Oxmo Puccino et ses musiciens : Vicent Segal au violoncelle, Edouard Ardan à la guitare, Pierre-Luc Jamain au clavier et Côme Aguiar à la basse.

Moment suspendu

C’est un moment de « slow life » voulu par cet artiste qui enchaîne ses incontournables tubes : les indispensables « J’ai mal au mic » et « Roi sans carrosse », ou encore le planant « L’enfant seul » que certains fredonnent discrètement du bout des lèvres. Avant de finir avec l’éternel « Mama lova », particulièrement de circonstance, en cet après-midi familial.

Entre les morceaux, le public applaudit, toujours allongé. Au bout d’une heure de concert, on peine à deviner Oxmo sur scène. La lumière est douce, la pénombre grandit. Pas de « lying ovation » mais bien une standing ovation pour ce moment délicieusement suspendu en plein cœur de Paris.

Chloé Juhel

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