Maroc. Une journée pour les droits des travailleurs migrants et leur insertion sociale

Les participants à  la 8ème édition de la journée internationale des migrants, organisé à Rabat le 18 décembre,  sous le thème : « L’accès aux droits des travailleurs migrants au Maroc pour leur participation et insertion dans l’action sociale » ont appelé à l’application des lois sur la protection des travailleurs migrants et leurs familles, dans le domaine de la santé, la scolarisation et la protection sociale.

Organisé par le premier syndicat des travailleurs migrants affilié à l’Odt (Organisation Démocratique Du Travail), la 8ème édition de la journée internationale des migrants  a rassemblé plusieurs représentants d’ONG et d’organismes onusiens comme le HCR.  Selon Franck Iyanga secrétaire général de l’Odet travailleurs immigrés au Maroc, « cette 8ème édition 2019, vise à rassembler les acteurs impliqués dans le domaine de l’emploi, de la migration et de la protection des droits des travailleurs migrants ainsi que les travailleurs migrants eux-mêmes afin de réfléchir sur comment amener les travailleurs migrants à connaitre et comprendre leurs droits fondamentaux et devoirs au sein de leur société d’accueil ».

Cette rencontre vise aussi  l’ouverture d’ un débat riche et des propositions concrètes dans le but de renforcer l’action des travailleurs migrants et leur position dans la vie professionnelle, sociale et syndicale et amener les travailleurs migrants à des connaissances sur le cadre juridique relatif à l’emploi des migrants, les procédures et conditions d’accès au marché de l’emploi, la connaissance du code du travail marocain, les conventions de l’OIT relatives aux travailleurs migrants, la protection sociale des travailleurs migrants et les défis d’application des droits du travail des migrants.

 Selon Ali Lotfi  secrétaire général de l’Odt, la majorité des immigrés étrangers au Maroc ne sont pas issus des pays subsahariens.  Les immigrants installés au Maroc sont d’abord originaires de pays arabes. Ces derniers représentent 33,5% de cette population. Puis, ce sont les Européens qui viennent en deuxième position avec 32,5%. Les immigrés originaires de l’Afrique subsaharienne non arabe représentent, quant à eux, 27,3%. Pour M. Lotfi « l’année 2019 a été une hécatombe pour les candidats à l’immigration en méditerranée issu du sud, d’où la nécessité de combattre la traite des personnes et les réseaux mafieux qui sot devenus aujourd’hui un vrai défi ».

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