Le drapeau palestinien interdit à l’Eurovision

 Le drapeau palestinien interdit à l’Eurovision

Drapeaux de l’Eurovision 2016 dans la ville de Stockholm


 


Cette année, la finale de la 61ème édition de l'Eurovision aura lieu le 14 mai en Suède. On n'y verra pas le drapeau palestinien : seuls ceux des pays reconnus par l'ONU pourront être brandis, ont décidé unilatéralement les organisateurs du plus célèbre concours de chansons au monde, auquel participent "46 pays européens"… Enfin, 45 plus 1…


"Nous sommes étonnés qu'Israël soit invité à ce concours, alors que l'État n'est pas situé sur le continent européen", a fait savoir Saëb Erakat, secrétaire général de l'Organisation de libération de la Palestine. Ce dernier leur a d'ailleurs écrit pour réclamer des excuses et exiger l'annulation de cette mesure qu'il juge "discriminatoire"


Face à cette polémique, les organisateurs de l'Eurovision ont répondu sur leur page Facebook, en précisant que cette information n'avait pas vocation à être rendue publique, mais que l'interdiction de ces drapeaux ne serait pas suspendue pour autant. 



Peu importe si la Suède fut le dernier pays à reconnaître l'Etat de Palestine…


Nadir Dendoune

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Nadir Dendoune

Nadir Dendoune est journaliste, chroniqueur, écrivain et réalisateur. Il collabore à la rédaction web du Courrier de l’Atlas, où il publie des chroniques et des récits mêlant engagement social, regard critique et expérience personnelle. Né à Saint-Denis de parents algériens, il s’est fait connaître du grand public par son parcours atypique et ses défis hors normes. Aventurier autodidacte, il entreprend un tour du monde à vélo avant de gravir l’Everest sans expérience préalable de l’alpinisme. Cette ascension donne naissance à son livre Un tocard sur le toit du monde (2010), récit autobiographique devenu un succès d’édition et adapté au cinéma en 2017 sous le titre L’Ascension.Auteur engagé, Nadir Dendoune explore dans ses ouvrages les thèmes de l’identité, de l’immigration et des fractures sociales. Dans Lettre ouverte à un fils d’immigré, il s’adresse à la jeunesse issue des quartiers populaires et interroge les déterminismes sociaux. Avec Journal de guerre d’un pacifiste, il revient sur son arrestation en Irak en 2003 alors qu’il servait de « bouclier humain », livrant un témoignage personnel sur la guerre et l’engagement. Il publie également Nos rêves de pauvres (2017), récit intime consacré à son père et à l’histoire de l’immigration algérienne en France.Son travail journalistique et littéraire se caractérise par une écriture directe, incarnée et accessible, nourrie d’expériences vécues. À travers ses chroniques et ses livres, il questionne les rapports de pouvoir, les inégalités sociales et la possibilité de s’affranchir des assignations.Au sein du Courrier de l’Atlas, il contribue au développement éditorial numérique et apporte une voix singulière, à la croisée du récit autobiographique, de l’analyse sociale et du témoignage engagé.