Baisse des exposants de la Foire d’Alger 2019

 Baisse des exposants de la Foire d’Alger 2019


La situation politique instable que traverse l'Algérie y est sûrement pour quelque chose. Alors que s'ouvre ce mardi 18 juin, la 52e édition de la Foire internationale d’Alger (FIA), les organisateurs observent une forte baisse de la présence des exposants. 


Cette année, plus de 500 exposants nationaux et étrangers, issus d’au moins 15 pays, sont présents à la FIA, alors qu’en 2018, ils étaient plus de 700 exposants nationaux et étrangers, issus de 28 pays, rapporte l'APS, l'agence de presse algérienne. 


Si les responsables de la Société algérienne des foires et expositions (Safex) restent discrets sur cette baisse de la participation, on peut penser que la situation politique que traverse le pays depuis le 28 février a contribué au refus de plusieurs exposants de participer à cette nouvelle édition de la Safex.


Cette nouvelle édition verra la participation de l’Allemagne, Turquie, Tunisie, Syrie, Soudan, Etats-Unis d’Amériques, Cuba, Brésil, Chine, Indonésie, Sénégal, Afrique du Sud, Ethiopie, Mali et de la France. 


Evénement économique majeur de l'Algérie, la Foire Internationale d’Alger contribue depuis plusieurs décennies au développement économique du pays.


 

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Nadir Dendoune

Nadir Dendoune est journaliste, chroniqueur, écrivain et réalisateur. Il collabore à la rédaction web du Courrier de l’Atlas, où il publie des chroniques et des récits mêlant engagement social, regard critique et expérience personnelle. Né à Saint-Denis de parents algériens, il s’est fait connaître du grand public par son parcours atypique et ses défis hors normes. Aventurier autodidacte, il entreprend un tour du monde à vélo avant de gravir l’Everest sans expérience préalable de l’alpinisme. Cette ascension donne naissance à son livre Un tocard sur le toit du monde (2010), récit autobiographique devenu un succès d’édition et adapté au cinéma en 2017 sous le titre L’Ascension.Auteur engagé, Nadir Dendoune explore dans ses ouvrages les thèmes de l’identité, de l’immigration et des fractures sociales. Dans Lettre ouverte à un fils d’immigré, il s’adresse à la jeunesse issue des quartiers populaires et interroge les déterminismes sociaux. Avec Journal de guerre d’un pacifiste, il revient sur son arrestation en Irak en 2003 alors qu’il servait de « bouclier humain », livrant un témoignage personnel sur la guerre et l’engagement. Il publie également Nos rêves de pauvres (2017), récit intime consacré à son père et à l’histoire de l’immigration algérienne en France.Son travail journalistique et littéraire se caractérise par une écriture directe, incarnée et accessible, nourrie d’expériences vécues. À travers ses chroniques et ses livres, il questionne les rapports de pouvoir, les inégalités sociales et la possibilité de s’affranchir des assignations.Au sein du Courrier de l’Atlas, il contribue au développement éditorial numérique et apporte une voix singulière, à la croisée du récit autobiographique, de l’analyse sociale et du témoignage engagé.