La capitale islandaise Reykjavik décide de boycotter les produits israéliens

 La capitale islandaise Reykjavik décide de boycotter les produits israéliens

L’hôtel de ville de Reykjavik


 


Reykjavik, la capitale islandaise a adopté ce mardi 15 septembre 2015, en dépit de l'opposition des représentants du parti de l'Indépendance, une décision visant à boycotter les produits israéliens. 


 


Sans surprise, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères israélien, Emanuel Nachson a protesté contre la mesure prise par le conseil municipal de Reykjavik. "Il n'y a aucune raison ou justification à cette décision, à part la haine (…). Nous espérons que quelqu'un en Islande va se réveiller et arrêter cet aveuglement et cette partialité qui sont dirigés contre la seule démocratie au Moyen-Orient, Israël", a-t-il déclaré.  



La mesure avait été proposée par le conseiller municipal Björk Vilhelmsdóttir. Elle consiste à opérer un boycott de tous les produits en provenance d'Israël, tant que l'Etat hébreu occupera la Cisjordanie.



"Je crois que la ville envoie le message clair qu'il n'achètera pas de produits en provenance d'Israël tant qu'Israël opprimera un autre peuple sur la base de la race et de l'ethnicité et tant que le mur en Palestine existera", a précisé un des membres du conseil municipal. 


Nadir Dendoune

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Nadir Dendoune

Nadir Dendoune est journaliste, chroniqueur, écrivain et réalisateur. Il collabore à la rédaction web du Courrier de l’Atlas, où il publie des chroniques et des récits mêlant engagement social, regard critique et expérience personnelle. Né à Saint-Denis de parents algériens, il s’est fait connaître du grand public par son parcours atypique et ses défis hors normes. Aventurier autodidacte, il entreprend un tour du monde à vélo avant de gravir l’Everest sans expérience préalable de l’alpinisme. Cette ascension donne naissance à son livre Un tocard sur le toit du monde (2010), récit autobiographique devenu un succès d’édition et adapté au cinéma en 2017 sous le titre L’Ascension.Auteur engagé, Nadir Dendoune explore dans ses ouvrages les thèmes de l’identité, de l’immigration et des fractures sociales. Dans Lettre ouverte à un fils d’immigré, il s’adresse à la jeunesse issue des quartiers populaires et interroge les déterminismes sociaux. Avec Journal de guerre d’un pacifiste, il revient sur son arrestation en Irak en 2003 alors qu’il servait de « bouclier humain », livrant un témoignage personnel sur la guerre et l’engagement. Il publie également Nos rêves de pauvres (2017), récit intime consacré à son père et à l’histoire de l’immigration algérienne en France.Son travail journalistique et littéraire se caractérise par une écriture directe, incarnée et accessible, nourrie d’expériences vécues. À travers ses chroniques et ses livres, il questionne les rapports de pouvoir, les inégalités sociales et la possibilité de s’affranchir des assignations.Au sein du Courrier de l’Atlas, il contribue au développement éditorial numérique et apporte une voix singulière, à la croisée du récit autobiographique, de l’analyse sociale et du témoignage engagé.