La police israélienne pourrait être autorisée à tirer sur les Palestiniens avec des fusils d’assaut

 La police israélienne pourrait être autorisée à tirer sur les Palestiniens avec des fusils d’assaut

JERUSALEM : La police anti-émeute israélienne dans une rue du quartier musulman de la vieille ville de Jérusalem


 


Comme si on avait affaire à des anges, ce mardi 15 septembre, le Premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, a annoncé l'adoption d'une ligne plus dure et demandé l'autorisation pour la police d'utiliser des fusils d'assaut Ruger, comme l'écrivent nos confrères de Slate.


 


L'armée israélienne était déjà autorisée à utiliser des snipers et des fusils d'assaut Ruger calibre 22, lorsque de « grosses pierres sont jetées et que les chefs sont certains que des vies sont en danger », explique le quotidien de gauche Haaretz. 


Ces armes leurs avaient été interdites pendant quelques années après la seconde Intifada et la mort de nombreux jeunes Palestiniens avant d'être de nouveau autorisées en Cisjordanie


La police, elle, n'a pour l'heure le droit d'utiliser que des mesures de dispersion comme les tirs à balles en caoutchouc ou les tirs de gaz lacrymogènes.


Nadir Dendoune

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Nadir Dendoune

Nadir Dendoune est journaliste, chroniqueur, écrivain et réalisateur. Il collabore à la rédaction web du Courrier de l’Atlas, où il publie des chroniques et des récits mêlant engagement social, regard critique et expérience personnelle. Né à Saint-Denis de parents algériens, il s’est fait connaître du grand public par son parcours atypique et ses défis hors normes. Aventurier autodidacte, il entreprend un tour du monde à vélo avant de gravir l’Everest sans expérience préalable de l’alpinisme. Cette ascension donne naissance à son livre Un tocard sur le toit du monde (2010), récit autobiographique devenu un succès d’édition et adapté au cinéma en 2017 sous le titre L’Ascension.Auteur engagé, Nadir Dendoune explore dans ses ouvrages les thèmes de l’identité, de l’immigration et des fractures sociales. Dans Lettre ouverte à un fils d’immigré, il s’adresse à la jeunesse issue des quartiers populaires et interroge les déterminismes sociaux. Avec Journal de guerre d’un pacifiste, il revient sur son arrestation en Irak en 2003 alors qu’il servait de « bouclier humain », livrant un témoignage personnel sur la guerre et l’engagement. Il publie également Nos rêves de pauvres (2017), récit intime consacré à son père et à l’histoire de l’immigration algérienne en France.Son travail journalistique et littéraire se caractérise par une écriture directe, incarnée et accessible, nourrie d’expériences vécues. À travers ses chroniques et ses livres, il questionne les rapports de pouvoir, les inégalités sociales et la possibilité de s’affranchir des assignations.Au sein du Courrier de l’Atlas, il contribue au développement éditorial numérique et apporte une voix singulière, à la croisée du récit autobiographique, de l’analyse sociale et du témoignage engagé.