CDH : le Maroc pour une action multilatérale en matière de droits de l’homme

Le Maroc prépare une réflexion portant sur les voies de la réforme de l’Examen périodique universel (EPU), ainsi qu’un événement thématique dédié à la prévention de la torture, destiné à promouvoir l’échange de bonnes pratiques entre mécanismes nationaux de prévention.
L’annonce a été faite mercredi 25 février à Genève par le Délégué interministériel aux droits de l’homme, Mohamed Elhabib Belkouch. Il s’agit de deux événements internationaux destinés à renforcer la coopération multilatérale et le consensus autour des normes fondamentales des droits de l’homme.
D’une part, « une retraite ciblée, prévue avant l’été, consacrée à la réflexion portant sur les voies de la réforme de l’Examen périodique universel (EPU), à l’approche de son cinquième cycle », a précisé M. Belkouch, qui prononçait la déclaration du Royaume lors du débat général du segment de haut niveau de la 61e session du Conseil des droits de l’homme (CDH).
D’autre part, le Maroc organisera également un événement thématique dédié à la prévention de la torture, destiné à promouvoir l’échange de bonnes pratiques entre mécanismes nationaux de prévention, institutions indépendantes et partenaires internationaux, a-t-il ajouté.
Ces deux initiatives s’inscrivent dans la dynamique des efforts menés par le Maroc pour contribuer de manière constante à atteindre un consensus autour des normes fondamentales des mécanismes du Conseil des droits de l’homme, a souligné M. Belkouch.
Le responsable n’a pas manqué de rappeler que le Maroc poursuit ses réformes structurelles visant à renforcer l’égalité et la protection des droits et libertés fondamentales, conformément aux orientations du Roi Mohammed VI et aux principes consacrés par la Constitution.
Il a également réaffirmé l’attachement du Royaume au multilatéralisme et au renforcement du système international des droits de l’homme.
M. Belkouch a, dans ce cadre, exprimé le plein soutien du Maroc au Haut-Commissariat aux droits de l’homme et, en particulier, à l’engagement personnel du Haut-Commissaire en faveur de plusieurs questions prioritaires, notamment la prévention des violations, le renforcement des capacités et la promotion des approches fondées sur les droits humains dans les politiques publiques.
