Passez une soirée avec Nawell Madani

 Passez une soirée avec Nawell Madani

Sur la C8


Ce soir, mercredi 13 mars, préparez-vous à vivre une grande soirée avec Nawell Madani. Dès 21h, l’humoriste belge de 35 ans, exilée à Paris, vous donne rendez-vous sur C8. D’abord pour son spectacle "C'est moi la plus belge !"  qui a fait un carton en France et en Europe depuis 2013, puis à 23h, avec son super documentaire « One, two, three Nawell Madani » (co-réalisé avec Thierry Teston), un hymne à l’Algérie, que Le Courrier de l’Atlas a pu voir en avant-première.


Ce film d’une heure 35, ce sont d’abord de belles images d’Oran mais aussi d’Alger. L’Algérie, comme on n’a pas l’habitude de la voir. Yann Arthus-Bertrand avait fait l’Algérie vue du ciel, Nawell Madani nous propose une vision rapprochée : l’Algérie vue du sol et le résultat est assez exceptionnel. 

La trentenaire a un rêve : être la première femme à se produire sur la scène de l’Opéra d’Alger. Alors, comme à son habitude, elle fonce. Au culot. Elle bouscule tous les codes. La scène de l’Opéra est immense : il lui faut plus de danseurs alors elle va les dénicher dans la rue.


Le film est drôle à certains instants, émouvants à d’autres. Il y a surtout de l’amour tout au long, beaucoup d’amour. L’amour que Nawell Madani porte à l’Algérie, à ses parents, à ses racines. Un film qui montre une jeunesse débordante d’envies. 


Justement, les rues d’Algérie grouillent de ces filles et garçons qui rêvent d’un autre avenir plus riant que celui de leurs parents. Un avenir qui ne ressemblerait plus au passé.

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Nadir Dendoune

Nadir Dendoune est journaliste, chroniqueur, écrivain et réalisateur. Il collabore à la rédaction web du Courrier de l’Atlas, où il publie des chroniques et des récits mêlant engagement social, regard critique et expérience personnelle. Né à Saint-Denis de parents algériens, il s’est fait connaître du grand public par son parcours atypique et ses défis hors normes. Aventurier autodidacte, il entreprend un tour du monde à vélo avant de gravir l’Everest sans expérience préalable de l’alpinisme. Cette ascension donne naissance à son livre Un tocard sur le toit du monde (2010), récit autobiographique devenu un succès d’édition et adapté au cinéma en 2017 sous le titre L’Ascension.Auteur engagé, Nadir Dendoune explore dans ses ouvrages les thèmes de l’identité, de l’immigration et des fractures sociales. Dans Lettre ouverte à un fils d’immigré, il s’adresse à la jeunesse issue des quartiers populaires et interroge les déterminismes sociaux. Avec Journal de guerre d’un pacifiste, il revient sur son arrestation en Irak en 2003 alors qu’il servait de « bouclier humain », livrant un témoignage personnel sur la guerre et l’engagement. Il publie également Nos rêves de pauvres (2017), récit intime consacré à son père et à l’histoire de l’immigration algérienne en France.Son travail journalistique et littéraire se caractérise par une écriture directe, incarnée et accessible, nourrie d’expériences vécues. À travers ses chroniques et ses livres, il questionne les rapports de pouvoir, les inégalités sociales et la possibilité de s’affranchir des assignations.Au sein du Courrier de l’Atlas, il contribue au développement éditorial numérique et apporte une voix singulière, à la croisée du récit autobiographique, de l’analyse sociale et du témoignage engagé.