Coupe arabe : l’Algérie en finale après 108 minutes !

 Coupe arabe : l’Algérie en finale après 108 minutes !

Les joueurs algériens célèbrent leur victoire en demi-finale de la Coupe arabe de la FIFA 2021 contre l’équipe du Qatar, au stade Al-Thumama de Doha, au Qatar, le 15 décembre 2021. MOHAMMED DABBOUS / AGENCE ANADOLU / AGENCE ANADOLU VIA AFP

Coupe arabe. Après une fin de rencontre totalement folle, les Fennecs l’ont finalement emporté (2-1), grâce à un but de Belaïli dans les derniers instants du match (90+17e). Ce résultat obtenu in extremis leur permet de valider leur ticket pour la finale qui se disputera samedi 18 décembre, à 16h, face à la Tunisie.

 

Szymon Marciniak, l’arbitre polonais de la partie a accordé presque 20 minutes de temps additionnel, dont 9 officiellement ! Une décision étrange qui a permis au Qatar qui jouait à domicile de signer une égalisation inespérée par Muntari à la 97e minute, alors que le Qatar n’avait guère été menaçant jusque-là, à part une tête de Boualem Koukhi à la 72e et qui a contraint le gardien algérien M’Bolhi à une belle parade.

Les Algériens, et nous avec !, pensaient avoir le match gagné, d’autant que les Fennecs avaient dominé toute la partie. Après l’égalisation du Qatar donc, l’Algérie, au lieu de se désunir, a continué à avancer. Et leurs efforts ont payé ! Yacine Brahimi est parti chercher un pénalty à la 115e minute !

Un match fou ! Belaili, l’a transformé en deux temps, délivrant tout un peuple. Et on a hâte d’être à samedi pour la confrontation face à la Tunisie.

Quoi qu’il arrive, c’est le Maghreb qui sortira vainqueur de la Coupe arabe de 2021

 

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Nadir Dendoune

Nadir Dendoune est journaliste, chroniqueur, écrivain et réalisateur. Il collabore à la rédaction web du Courrier de l’Atlas, où il publie des chroniques et des récits mêlant engagement social, regard critique et expérience personnelle. Né à Saint-Denis de parents algériens, il s’est fait connaître du grand public par son parcours atypique et ses défis hors normes. Aventurier autodidacte, il entreprend un tour du monde à vélo avant de gravir l’Everest sans expérience préalable de l’alpinisme. Cette ascension donne naissance à son livre Un tocard sur le toit du monde (2010), récit autobiographique devenu un succès d’édition et adapté au cinéma en 2017 sous le titre L’Ascension.Auteur engagé, Nadir Dendoune explore dans ses ouvrages les thèmes de l’identité, de l’immigration et des fractures sociales. Dans Lettre ouverte à un fils d’immigré, il s’adresse à la jeunesse issue des quartiers populaires et interroge les déterminismes sociaux. Avec Journal de guerre d’un pacifiste, il revient sur son arrestation en Irak en 2003 alors qu’il servait de « bouclier humain », livrant un témoignage personnel sur la guerre et l’engagement. Il publie également Nos rêves de pauvres (2017), récit intime consacré à son père et à l’histoire de l’immigration algérienne en France.Son travail journalistique et littéraire se caractérise par une écriture directe, incarnée et accessible, nourrie d’expériences vécues. À travers ses chroniques et ses livres, il questionne les rapports de pouvoir, les inégalités sociales et la possibilité de s’affranchir des assignations.Au sein du Courrier de l’Atlas, il contribue au développement éditorial numérique et apporte une voix singulière, à la croisée du récit autobiographique, de l’analyse sociale et du témoignage engagé.