La Cour suprême du Bangladesh reporte une nouvelle fois l’audience de Moussa

 La Cour suprême du Bangladesh reporte une nouvelle fois l’audience de Moussa

Moussa


 


La Cour suprême de Dacca devait se pencher ce dimanche 14 février sur le cas de Moussa, l'humanitaire français, incarcéré depuis le 22 décembre 2015 dans une prison au sud du Bangladesh, mais l'audience a été reportée à une date ultérieure.


 


"C'est la deuxième fois que l'audience devant la Cour suprême est reportée sans qu'on en connaisse les raisons", précise déçue la famille de Moussa. Selon nos informations, elle devrait avoir lieu dimanche prochain (le 21 février).


Après le refus de la Haute cour de Cox's Bazar le 27 janvier dernier de libérer Moussa, la famille du jeune Français avait décidé de saisir la plus haute cour de justice du Bangladesh.


Originaire de Montreuil, ce membre de l'ONG musulmane Baraka City est emprisonné au Bangladesh pour "activités suspectes" depuis fin décembre 2015. Âgé de 28 ans, il s'était rendu dans le pays pour venir en aide à des réfugiés Rohingyas, une minorité musulmane venue de Birmanie et persécutée.


La Cour suprême devra dire si elle accepte de libérer le jeune Français, en attente de son procès. La date du jugement n'est pas encore connue.


Nadir Dendoune

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Nadir Dendoune

Nadir Dendoune est journaliste, chroniqueur, écrivain et réalisateur. Il collabore à la rédaction web du Courrier de l’Atlas, où il publie des chroniques et des récits mêlant engagement social, regard critique et expérience personnelle. Né à Saint-Denis de parents algériens, il s’est fait connaître du grand public par son parcours atypique et ses défis hors normes. Aventurier autodidacte, il entreprend un tour du monde à vélo avant de gravir l’Everest sans expérience préalable de l’alpinisme. Cette ascension donne naissance à son livre Un tocard sur le toit du monde (2010), récit autobiographique devenu un succès d’édition et adapté au cinéma en 2017 sous le titre L’Ascension.Auteur engagé, Nadir Dendoune explore dans ses ouvrages les thèmes de l’identité, de l’immigration et des fractures sociales. Dans Lettre ouverte à un fils d’immigré, il s’adresse à la jeunesse issue des quartiers populaires et interroge les déterminismes sociaux. Avec Journal de guerre d’un pacifiste, il revient sur son arrestation en Irak en 2003 alors qu’il servait de « bouclier humain », livrant un témoignage personnel sur la guerre et l’engagement. Il publie également Nos rêves de pauvres (2017), récit intime consacré à son père et à l’histoire de l’immigration algérienne en France.Son travail journalistique et littéraire se caractérise par une écriture directe, incarnée et accessible, nourrie d’expériences vécues. À travers ses chroniques et ses livres, il questionne les rapports de pouvoir, les inégalités sociales et la possibilité de s’affranchir des assignations.Au sein du Courrier de l’Atlas, il contribue au développement éditorial numérique et apporte une voix singulière, à la croisée du récit autobiographique, de l’analyse sociale et du témoignage engagé.