(Vidéo) Le drapeau de la Palestine flotte au-dessus de la mairie de Saint-Denis

 (Vidéo) Le drapeau de la Palestine flotte au-dessus de la mairie de Saint-Denis

Le drapeau de la Palestine flotte au-dessus de la mairie de Saint-Denis


 


Une initiative qui fait du bien. Alors que Benjamin Nethanyahu, le Premier ministre israélien a décidé d’amplifier la répression israélienne (on dénombre plus d’une trentaine de morts et des centaines de blessés côté palestinien depuis le début du mois d’octobre), la ville de Saint-Denis (93) (après celle de Tremblay-en-France le 9 octobre dernier) a décidé de montrer sa solidarité envers le peuple palestinien. 


 


Ce vendredi 16 octobre vers 18h30, le maire Front de Gauche, Didier Paillard a hissé le drapeau palestinien sur le fronton de la mairie, en rappelant que la municipalité de Saint-Denis « soutenait  la résistance du peuple palestinien et son combat pour son droit essentiel à l’autodétermination, pour le droit au retour des réfugiés et pour la fin du blocus criminel et illégal de Gaza ». Avant de demander « à François Hollande de reconnaître sans délai l’État palestinien avec Jérusalem-Est pour capitale ».


Nadir Dendoune

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Nadir Dendoune

Nadir Dendoune est journaliste, chroniqueur, écrivain et réalisateur. Il collabore à la rédaction web du Courrier de l’Atlas, où il publie des chroniques et des récits mêlant engagement social, regard critique et expérience personnelle. Né à Saint-Denis de parents algériens, il s’est fait connaître du grand public par son parcours atypique et ses défis hors normes. Aventurier autodidacte, il entreprend un tour du monde à vélo avant de gravir l’Everest sans expérience préalable de l’alpinisme. Cette ascension donne naissance à son livre Un tocard sur le toit du monde (2010), récit autobiographique devenu un succès d’édition et adapté au cinéma en 2017 sous le titre L’Ascension.Auteur engagé, Nadir Dendoune explore dans ses ouvrages les thèmes de l’identité, de l’immigration et des fractures sociales. Dans Lettre ouverte à un fils d’immigré, il s’adresse à la jeunesse issue des quartiers populaires et interroge les déterminismes sociaux. Avec Journal de guerre d’un pacifiste, il revient sur son arrestation en Irak en 2003 alors qu’il servait de « bouclier humain », livrant un témoignage personnel sur la guerre et l’engagement. Il publie également Nos rêves de pauvres (2017), récit intime consacré à son père et à l’histoire de l’immigration algérienne en France.Son travail journalistique et littéraire se caractérise par une écriture directe, incarnée et accessible, nourrie d’expériences vécues. À travers ses chroniques et ses livres, il questionne les rapports de pouvoir, les inégalités sociales et la possibilité de s’affranchir des assignations.Au sein du Courrier de l’Atlas, il contribue au développement éditorial numérique et apporte une voix singulière, à la croisée du récit autobiographique, de l’analyse sociale et du témoignage engagé.