L’international algérien Yacine Brahimi ira-t-il en Israël en novembre pour affronter le Maccabi Tel-Aviv ?

 L’international algérien Yacine Brahimi ira-t-il en Israël en novembre pour affronter le Maccabi Tel-Aviv ?

Yacine Brahimi ira-t-il jouer en Israël avec son club du FC Porto? DPI / NURPHOTO


Pour l'instant, l'international algérien Yacine Brahimi n'a toujours pas pris sa décision. On ne sait pas si le milieu de terrain du FC Porto ira jouer le 4 novembre prochain (2015) en Israël. 


 


Après le match nul de la semaine dernière (mardi 25 août) face à l'équipe suisse de Bâle qui a permis au Maccabi de Tel Aviv de se qualifier pour la Ligue des Champions de football, l'équipe israélienne est tombée dans la même poule (Groupe G) que Chelsea, le Dynamo Kiev, et…le FC Porto, où joue donc l'international algérien. 



Cette annonce a créé une polémique en Algérie. Les médias et les réseaux se sont enflammés et beaucoup demandent à Brahimi de ne pas se rendre en Israël. 



Connu pour ses "positions pro-palestiniennes", Brahimi n'a pas indiqué encore s'il acceptait de se rendre en Israël. Il pourrait être convaincu en se rappelant ce qu'il s'est passé en décembre 2012, où un autre international algérien, Rafik Halliche, avait renoncé à faire le déplacement en Israël pour disputer la rencontre d’Europa League contre l’équipe de Hapoel Tel Aviv, prétextant une blessure. 


Yacine Brahimi, si il venait à exprimer un refus volontaire, pourrait s'exposer à des sanctions de la part de son club ou même de l'UEFA (l'instance européenne de football), s'il ne faisait pas le déplacement à Tel Aviv.


 


Nadir Dendoune


 
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Nadir Dendoune

Nadir Dendoune est journaliste, chroniqueur, écrivain et réalisateur. Il collabore à la rédaction web du Courrier de l’Atlas, où il publie des chroniques et des récits mêlant engagement social, regard critique et expérience personnelle. Né à Saint-Denis de parents algériens, il s’est fait connaître du grand public par son parcours atypique et ses défis hors normes. Aventurier autodidacte, il entreprend un tour du monde à vélo avant de gravir l’Everest sans expérience préalable de l’alpinisme. Cette ascension donne naissance à son livre Un tocard sur le toit du monde (2010), récit autobiographique devenu un succès d’édition et adapté au cinéma en 2017 sous le titre L’Ascension.Auteur engagé, Nadir Dendoune explore dans ses ouvrages les thèmes de l’identité, de l’immigration et des fractures sociales. Dans Lettre ouverte à un fils d’immigré, il s’adresse à la jeunesse issue des quartiers populaires et interroge les déterminismes sociaux. Avec Journal de guerre d’un pacifiste, il revient sur son arrestation en Irak en 2003 alors qu’il servait de « bouclier humain », livrant un témoignage personnel sur la guerre et l’engagement. Il publie également Nos rêves de pauvres (2017), récit intime consacré à son père et à l’histoire de l’immigration algérienne en France.Son travail journalistique et littéraire se caractérise par une écriture directe, incarnée et accessible, nourrie d’expériences vécues. À travers ses chroniques et ses livres, il questionne les rapports de pouvoir, les inégalités sociales et la possibilité de s’affranchir des assignations.Au sein du Courrier de l’Atlas, il contribue au développement éditorial numérique et apporte une voix singulière, à la croisée du récit autobiographique, de l’analyse sociale et du témoignage engagé.