Le nouveau « OSS 117 » une pure merveille à éviter pour les nouveaux censeurs 2.0

 Le nouveau « OSS 117 » une pure merveille à éviter pour les nouveaux censeurs 2.0

Sortie en salles du 3e volet de « OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire », mercredit 4 août 2021.

Le film était attendu et même si le troisième volet d’« OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire » ne fera pas l’unanimité et qu’il est légèrement en dessous des deux précédents opus, on n’a pas été déçu et surtout on a beaucoup ri.

 

Ce troisième épisode de OSS 117 : Alerte rouge en Afrique noire qui a connu les honneurs du Festival de Cannes en juillet dernier où il a été présenté en clôture de la manifestation, sort ce mercredi 4 août.

Il faut être bon public et surtout savoir lâcher prise, être à l’aise avec le 5 000e degré (c’est pas donné à tous, surtout en ce moment !) pour pouvoir profiter pleinement de cette nouvelle aventure d’Hubert Bonisseur de La Bath.

Après l’Égypte et le Brésil, le plus macho, homophobe et égocentrique des espions français, toujours incarné par l’excellent Jean Dujardin, se rend en Afrique noire pour aider le dictateur local à mater la rébellion et continuer donc à faire prospérer la « France Afrique ».

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Sur place, Hubert Bonisseur de La Bath est contraint de collaborer avec l’agent 1001 (Pierre Niney), son exact opposé, plus moderne, plus politiquement correct, donc moins marrant et plus chiant que notre OSS national !

OSS 117 qui accumule les gags souvent crus, souvent beaufs ! mais toujours drôles, se fout surtout royalement des nouveaux censeurs 2.0 à qui on conseille vivement de boycotter ce film… si ces derniers veulent éviter les crises d’urticaire.

 

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Nadir Dendoune

Nadir Dendoune est journaliste, chroniqueur, écrivain et réalisateur. Il collabore à la rédaction web du Courrier de l’Atlas, où il publie des chroniques et des récits mêlant engagement social, regard critique et expérience personnelle. Né à Saint-Denis de parents algériens, il s’est fait connaître du grand public par son parcours atypique et ses défis hors normes. Aventurier autodidacte, il entreprend un tour du monde à vélo avant de gravir l’Everest sans expérience préalable de l’alpinisme. Cette ascension donne naissance à son livre Un tocard sur le toit du monde (2010), récit autobiographique devenu un succès d’édition et adapté au cinéma en 2017 sous le titre L’Ascension.Auteur engagé, Nadir Dendoune explore dans ses ouvrages les thèmes de l’identité, de l’immigration et des fractures sociales. Dans Lettre ouverte à un fils d’immigré, il s’adresse à la jeunesse issue des quartiers populaires et interroge les déterminismes sociaux. Avec Journal de guerre d’un pacifiste, il revient sur son arrestation en Irak en 2003 alors qu’il servait de « bouclier humain », livrant un témoignage personnel sur la guerre et l’engagement. Il publie également Nos rêves de pauvres (2017), récit intime consacré à son père et à l’histoire de l’immigration algérienne en France.Son travail journalistique et littéraire se caractérise par une écriture directe, incarnée et accessible, nourrie d’expériences vécues. À travers ses chroniques et ses livres, il questionne les rapports de pouvoir, les inégalités sociales et la possibilité de s’affranchir des assignations.Au sein du Courrier de l’Atlas, il contribue au développement éditorial numérique et apporte une voix singulière, à la croisée du récit autobiographique, de l’analyse sociale et du témoignage engagé.