Tirage des éliminatoires : l’Algérie s’en sort bien, plus difficile pour la Tunisie et le Maroc

 Tirage des éliminatoires : l’Algérie s’en sort bien, plus difficile pour la Tunisie et le Maroc

Tirage des éliminatoires de la CAN 2019 prévue au Cameroun


Les Fennecs ont eu plutôt un tirage favorable. A quarante-huit heures du début de la CAN 2017 au Gabon, ce jeudi 12 janvier, la Confédération africaine de football a procédé au tirage des éliminatoires de la CAN 2019 prévue au Cameroun. Les 48 pays ont été répartis en 12 poules de quatre. La sélection algérienne de football a hérité du Togo, du Bénin et de la Gambie dans le groupe D. 

 


Pour les deux autres équipes du Maghreb, le tirage a été un peu moins favorable. La Tunisie sera opposée à la redoutable équipe d'Egypte, tandis que le Maroc jouera contre le Cameroun dans le groupe B.


Au terme des six journées programmées de juin 2017 à novembre 2018, le premier de chaque groupe se qualifiera pour la CAN 2019. Les trois meilleurs deuxièmes de l’ensemble des groupes seront également qualifiés. 


La composition des groupes éliminatoires de la CAN 2019 :


Groupe A : Sénégal, Guinée Equatoriale, Soudan, Sao Tomé ou Madagascar

Groupe B : Cameroun, Maroc, Malawi, Comores ou Maurice

Groupe C : Mali, Gabon, Burundi, Djibouti ou Sud Soudan

Groupe D : Algérie, Togo, Bénin, Gambie

Groupe E : Nigeria, Afrique du Sud, Libye, Seychelles

Groupe F : Ghana, Ethiopie, Kenya, Sierra Leone

Groupe G : RDC, Congo, Zimbabwe, Liberia

Groupe H : Côte d’Ivoire, Guinée, Centrafrique, Rwanda

Groupe I : Burkina Faso, Angola, Botswana, Mauritanie

Groupe J : Tunisie, Egypte, Niger, Swaziland

Groupe K : Zambie, Mozambique, Guinée Bissau, Namibie

Groupe L : Cap Vert, Ouganda, Tanzanie, Lesotho


Nadir Dendoune

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Nadir Dendoune

Nadir Dendoune est journaliste, chroniqueur, écrivain et réalisateur. Il collabore à la rédaction web du Courrier de l’Atlas, où il publie des chroniques et des récits mêlant engagement social, regard critique et expérience personnelle. Né à Saint-Denis de parents algériens, il s’est fait connaître du grand public par son parcours atypique et ses défis hors normes. Aventurier autodidacte, il entreprend un tour du monde à vélo avant de gravir l’Everest sans expérience préalable de l’alpinisme. Cette ascension donne naissance à son livre Un tocard sur le toit du monde (2010), récit autobiographique devenu un succès d’édition et adapté au cinéma en 2017 sous le titre L’Ascension.Auteur engagé, Nadir Dendoune explore dans ses ouvrages les thèmes de l’identité, de l’immigration et des fractures sociales. Dans Lettre ouverte à un fils d’immigré, il s’adresse à la jeunesse issue des quartiers populaires et interroge les déterminismes sociaux. Avec Journal de guerre d’un pacifiste, il revient sur son arrestation en Irak en 2003 alors qu’il servait de « bouclier humain », livrant un témoignage personnel sur la guerre et l’engagement. Il publie également Nos rêves de pauvres (2017), récit intime consacré à son père et à l’histoire de l’immigration algérienne en France.Son travail journalistique et littéraire se caractérise par une écriture directe, incarnée et accessible, nourrie d’expériences vécues. À travers ses chroniques et ses livres, il questionne les rapports de pouvoir, les inégalités sociales et la possibilité de s’affranchir des assignations.Au sein du Courrier de l’Atlas, il contribue au développement éditorial numérique et apporte une voix singulière, à la croisée du récit autobiographique, de l’analyse sociale et du témoignage engagé.