Les supporters du Celtic lèvent des fonds pour la Palestine

 Les supporters du Celtic lèvent des fonds pour la Palestine

Les supporters du Celtic qui ont brandi des drapeaux palestiniens


 


Une belle initiative qui a déjà récolté à ce jour près de 120 000 livres (130 000 euros). Certains supporters du Celtic, le club écossais, ont décidé de se mobiliser et ont lancé un appel aux dons pour venir en aide aux Palestiniens.


 


Le 22 septembre prochain, l’UEFA, qui interdit toute diffusion de messages ou idées politiques pendant les rencontres, devrait à nouveau sanctionner le Celtic Glasgow. L’instance européenne reproche aux supporters du club écossais d’avoir brandi des drapeaux palestiniens, considérés comme "illicites", lors du barrage aller de Ligue des champions (17 août 2016), remporté 5-2 face aux Israéliens d’Hapoël Beer-Sheva à Celtic Park.


Pour protester contre cette (future) sanction, certains fans du Celtic ont lancé le hasthag "#matchthefineforpalestine" ("Egaler l’amende pour la Palestine"), afin de lever des fonds pour venir en aide aux Palestiniens à travers deux organisations caritatives.


"Lors du match de Ligue des champions contre l’Hapoël Beer-Sheva le 17 août 2016, la Green Brigade et d’autres supporters de Celtic Park ont brandi le drapeau palestinien", apprend-on dans un communiqué publié sur le site gofundme.com.


"Cet acte de solidarité a valu au Celtic du respect et des félicitations à travers le monde. Ainsi qu’une charge disciplinaire de l’UEFA, qui considère le drapeau palestinien comme « une bannière illicite ». En réponse à cet acte mesquin et politiquement partisan de la part de l’instance dirigeante du football européen, nous sommes déterminés à apporter notre contribution positive en lançant la campagne #matchthefineforpalestine. Nous espérons récolter 15 000 livres, à diviser entre Medical Aid Palestine (MAP) et le Lajee Centre, un centre culturel palestinien pour les enfants dans le camp de réfugiés d’Aida, à Bethléem."


Nadir Dendoune

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Nadir Dendoune

Nadir Dendoune est journaliste, chroniqueur, écrivain et réalisateur. Il collabore à la rédaction web du Courrier de l’Atlas, où il publie des chroniques et des récits mêlant engagement social, regard critique et expérience personnelle. Né à Saint-Denis de parents algériens, il s’est fait connaître du grand public par son parcours atypique et ses défis hors normes. Aventurier autodidacte, il entreprend un tour du monde à vélo avant de gravir l’Everest sans expérience préalable de l’alpinisme. Cette ascension donne naissance à son livre Un tocard sur le toit du monde (2010), récit autobiographique devenu un succès d’édition et adapté au cinéma en 2017 sous le titre L’Ascension.Auteur engagé, Nadir Dendoune explore dans ses ouvrages les thèmes de l’identité, de l’immigration et des fractures sociales. Dans Lettre ouverte à un fils d’immigré, il s’adresse à la jeunesse issue des quartiers populaires et interroge les déterminismes sociaux. Avec Journal de guerre d’un pacifiste, il revient sur son arrestation en Irak en 2003 alors qu’il servait de « bouclier humain », livrant un témoignage personnel sur la guerre et l’engagement. Il publie également Nos rêves de pauvres (2017), récit intime consacré à son père et à l’histoire de l’immigration algérienne en France.Son travail journalistique et littéraire se caractérise par une écriture directe, incarnée et accessible, nourrie d’expériences vécues. À travers ses chroniques et ses livres, il questionne les rapports de pouvoir, les inégalités sociales et la possibilité de s’affranchir des assignations.Au sein du Courrier de l’Atlas, il contribue au développement éditorial numérique et apporte une voix singulière, à la croisée du récit autobiographique, de l’analyse sociale et du témoignage engagé.