Laurence Rossignol parle des « nègres américains qui étaient pour l’esclavage » pour exprimer son aversion pour le voile

 Laurence Rossignol parle des « nègres américains qui étaient pour l’esclavage » pour exprimer son aversion pour le voile

La ministre des Droits des femmes


 


Elle est pourtant ministre des Droits des femmes. Mais ce matin sur BFM TV, dans l'émission quotidienne de Jean-Jacques Bourdin, Laurence Rossignol a dérapé sévèrement. Et encore, on est gentil. Ses propos sont indignes de son rang.


 


Interrogée sur la "mode islamique" pour laquelle elle n'a aucune sympathie, jugeant les marques qui ont investi ce marché « irresponsables », ils ont fini (comme toujours) par parler du port du voile. A l'argument selon lequel un certain nombre de femmes voilées le sont par choix, elle a répondu : « Il y avait des nègres afric… des nègres américains qui étaient pour l'esclavage ».


Des propos qui ont choqué bon nombre d'internautes. « C'est remarquable: deux saloperies dans une même phrase », s'est indigné Rabah. 

Des internautes agacés de ces éternels débats sur la façon dont les femmes musulmanes s'habillent. 

Mamadou peste surtout sur le fait qu'une ministre ose employer le mot « nègre » par la ministre, quelques jours après le lancement d'une grande campagne contre le racisme.


Certains, comme Kamel, ont même réclamé sa démission. Mais bon, ne rêvons tout de même pas…


Nadir Dendoune

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Nadir Dendoune

Nadir Dendoune est journaliste, chroniqueur, écrivain et réalisateur. Il collabore à la rédaction web du Courrier de l’Atlas, où il publie des chroniques et des récits mêlant engagement social, regard critique et expérience personnelle. Né à Saint-Denis de parents algériens, il s’est fait connaître du grand public par son parcours atypique et ses défis hors normes. Aventurier autodidacte, il entreprend un tour du monde à vélo avant de gravir l’Everest sans expérience préalable de l’alpinisme. Cette ascension donne naissance à son livre Un tocard sur le toit du monde (2010), récit autobiographique devenu un succès d’édition et adapté au cinéma en 2017 sous le titre L’Ascension.Auteur engagé, Nadir Dendoune explore dans ses ouvrages les thèmes de l’identité, de l’immigration et des fractures sociales. Dans Lettre ouverte à un fils d’immigré, il s’adresse à la jeunesse issue des quartiers populaires et interroge les déterminismes sociaux. Avec Journal de guerre d’un pacifiste, il revient sur son arrestation en Irak en 2003 alors qu’il servait de « bouclier humain », livrant un témoignage personnel sur la guerre et l’engagement. Il publie également Nos rêves de pauvres (2017), récit intime consacré à son père et à l’histoire de l’immigration algérienne en France.Son travail journalistique et littéraire se caractérise par une écriture directe, incarnée et accessible, nourrie d’expériences vécues. À travers ses chroniques et ses livres, il questionne les rapports de pouvoir, les inégalités sociales et la possibilité de s’affranchir des assignations.Au sein du Courrier de l’Atlas, il contribue au développement éditorial numérique et apporte une voix singulière, à la croisée du récit autobiographique, de l’analyse sociale et du témoignage engagé.