Des médias algériens annoncent la mort du général Ahmed Gaïd Salah

 Des médias algériens annoncent la mort du général Ahmed Gaïd Salah


Plusieurs médias publics algériens annoncent la mort du général Ahmed Gaïd Salah, chef d’état-major de l’armée. 


Le chef d’état-major de l’armée, le tout puissant général Ahmed Gaïd-Salah, serait mort d’un arrêt cardiaque à l’hôpital militaire d’Aïn Naâdja, où il aurait été admis dans la nuit de dimanche à lundi. C’est du moins ce qu’indiquent plusieurs médias publics algériens, comme la télévision publique même si les causes de son décès n’ont pas  encore été confirmées.


Cette disparition intervient trois jours à peine après l’investiture du nouveau président de la République, Abdelmadjid Tebboune, qui lui a décerné une médaille en guise de remerciement pour l’avoir coopté à la tête de l’Etat.


Le général Ahmed Gaïd Salah, puissant chef d'état-major de l'armée algérienne et pilier du régime avait appelé à la destitution du président Abdelaziz Bouteflika au printemps dernier. Il était le visage du haut commandement militaire, qui a assumé ouvertement la réalité du pouvoir jusqu'à l'élection le 12 décembre d'Abdelmadjid Tebboune comme nouveau chef de l'Etat. 

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Nadir Dendoune

Nadir Dendoune est journaliste, chroniqueur, écrivain et réalisateur. Il collabore à la rédaction web du Courrier de l’Atlas, où il publie des chroniques et des récits mêlant engagement social, regard critique et expérience personnelle. Né à Saint-Denis de parents algériens, il s’est fait connaître du grand public par son parcours atypique et ses défis hors normes. Aventurier autodidacte, il entreprend un tour du monde à vélo avant de gravir l’Everest sans expérience préalable de l’alpinisme. Cette ascension donne naissance à son livre Un tocard sur le toit du monde (2010), récit autobiographique devenu un succès d’édition et adapté au cinéma en 2017 sous le titre L’Ascension.Auteur engagé, Nadir Dendoune explore dans ses ouvrages les thèmes de l’identité, de l’immigration et des fractures sociales. Dans Lettre ouverte à un fils d’immigré, il s’adresse à la jeunesse issue des quartiers populaires et interroge les déterminismes sociaux. Avec Journal de guerre d’un pacifiste, il revient sur son arrestation en Irak en 2003 alors qu’il servait de « bouclier humain », livrant un témoignage personnel sur la guerre et l’engagement. Il publie également Nos rêves de pauvres (2017), récit intime consacré à son père et à l’histoire de l’immigration algérienne en France.Son travail journalistique et littéraire se caractérise par une écriture directe, incarnée et accessible, nourrie d’expériences vécues. À travers ses chroniques et ses livres, il questionne les rapports de pouvoir, les inégalités sociales et la possibilité de s’affranchir des assignations.Au sein du Courrier de l’Atlas, il contribue au développement éditorial numérique et apporte une voix singulière, à la croisée du récit autobiographique, de l’analyse sociale et du témoignage engagé.