Automobile. Un nouveau partenariat Maroc-Stellantis

 Automobile. Un nouveau partenariat Maroc-Stellantis

Le ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Economie verte et numérique, Moulay Hafid Elalamy et Samir Cherfan, chief operating officer Stellantis Moyen-Orient et Afrique.

Le groupe Stellantis (ex-PSA) et le Maroc ont signé, jeudi 2 septembre, un nouveau protocole d’accord qui renforce les engagements réciproques dans le développement de la filière industrielle automobile dans le Royaume.

 

Ce nouveau partenariat a été signé par Moulay Hafid Elalamy, ministre de l’Industrie, du Commerce et de l’Economie verte et numérique, et de Samir Cherfan, chief operating officer Stellantis Moyen-Orient et Afrique. Il intervient aussi après l’annonce de la production de l’Opel Rocks-e, nouveau véhicule électrique, à l’usine de Kenitra qui produit déjà la Citroën AMI.

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Stellantis s’engage ainsi sur un développement local avec un volume d’achats au Maroc de 2,5 milliards d’euros en 2023, avec une ambition à 3 milliards d’euros en 2025. “Ce nouvel accord s’inscrit en droite ligne de nos objectifs visant à faire du Maroc la base de production automobile la plus compétitive au monde et à développer l’intégration locale profonde et la mobilité durable. L’avenir du secteur s’annonce prometteur et riche en perspectives”, a déclaré Moulay Hafid Elalamy.

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Pour Samir Cherfan, ce nouvel accord “vise à accélérer le développement de la filière automobile marocaine en contribuant à la formation de personnels marocains et en ciblant une compétitivité au meilleur niveau mondial”.

Le groupe Stellantis s’engage à créer environ 3 000 postes d’ingénieurs et techniciens supérieurs en 2022. Ces postes hautement qualifiés viennent en complément des 2 500 emplois de production déjà créés à l’usine de Kénitra. L’objectif est de développer de la largeur et de la profondeur d’intégration locale, avec une compétitivité accrue du sourcing, en partenariat avec le Royaume du Maroc qui soutiendra les efforts d’investissements et assurera la fourniture d’une énergie décarbonnée compétitive.

L’objectif du Maroc est d’atteindre 80%  de taux d’intégration  qui est de 60% actuellement, en touchant des segments comme le verre, l’aluminium, le plastique. Il est aussi question des énergies renouvelables et de la décarbonations, puisque ces matières sont énergivores.

 

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Mohamed El Hamraoui