Ouléma africains. 5ème édition du Concours de mémorisation du Coran au Sénégal

 Ouléma africains. 5ème édition du Concours de mémorisation du Coran au Sénégal

La section de la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains au Sénégal a organisé, le 11 mai  à Dakar, la 5ème édition du concours de mémorisation, de récitation et de psalmodie du Saint Coran.

 

L’organisation de l’événèment a été réalisée par le secrétariat général de la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains en coordination

avec toutes ses sections dans le continent. La fondation ambitionne de raffermir l’intérêt des jeunes musulmans africains à l’égard du Saint Coran et de les encourager à sa mémorisation, sa récitation et sa psalmodie.

Au total, 15 récitateurs et récitatrices représentant toutes les régions du Sénégal ont participé à ce concours. Au terme d’une journée de compétition, le jury a annoncé les noms des gagnants des premières places dans les trois catégories du concours.

Il s’agit de Mohamed Oury Jalu dans la catégorie “Mémorisation de l’intégralité du Saint Coran avec la récitation selon la lecture Warch an Nafiâ”, de Mohamed Bah dans la catégorie “Mémorisation de l’intégralité du Saint Coran avec la récitation selon la lecture Hafs” et de Mohamed Bachir Niang dans celle de “Psalmodie (Tajwid) avec mémorisation d’au moins cinq Hizbs du Saint Coran”.

Ont également pris part à cette cérémonie, une délégation de la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains, le président de la section de la Fondation Mohammed VI des Ouléma africains au Sénégal, Cheikh Mouhamed Khoureichi Ibrahim Niasse, des membres de la section, ainsi que des personnalités religieuses et des officiels sénégalais.

Lors de cette évènement le directeur du cabinet du ministre sénégalais de l’Intérieur, Abdourahmane Ndiaye, a mis l’accent sur l’importance des liens historiques et religieux qui unissent le Sénégal et le Maroc, les qualifiant de “profonds, nourris par des siècles de partage culturel, familial et spirituel, ainsi que par une identité culturelle et civilisationnelle commune qui unit nos deux peuples”.

 

 

Mohamed El Hamraoui