La journaliste Ager Oueslati détenue à l’aéroport a été autorisée à rentrer chez elle à Alger

 La journaliste Ager Oueslati détenue à l’aéroport a été autorisée à rentrer chez elle à Alger

Photo de la journaliste Ager Oueslati


Une nuit à l'aéroport d'Alger pour notre consœur et collaboratrice du Courrier de l'Atlas Ager Oueslati. Ce dimanche 18 novembre, l'ancienne journaliste de France 3 a été bloquée à la douane par la police aux frontières algériennes, alors qu'elle revenait de Tunis où elle venait de participer à la première édition des Assises Internationales de Journalisme qui se sont tenus du 15 au 17 novembre.

 


Elle a été autorisée à entrer chez elle sur le sol algérien (elle vit à Alger depuis 8 mois) un peu avant midi ce lundi 19 novembre.



Une situation incompréhensible puisque notre consœur était en possession d'un passeport algérien.



Selon Saïd Boudour, journaliste et membre du syndicat algérien des éditeurs de la presse électronique (SAEPE), la trentenaire a été bloquée à l’aéroport, suite à "une plainte du ministère de la Culture".  



"La police aux frontières lui a dit qu’elle n’était pas algérienne car son père est tunisien", a ajouté M. Boudour. 



Ager Oueslati est également correspondante pour des médias français. Elle travaille également sur un documentaire traitant des femmes migrantes subsahariennes. 

Nadir Dendoune

Nadir Dendoune